Pourquoi les professionnels de santé sont épuisés… avant même de voir leurs patients...
- Agnès Lonjon Laurent

- il y a 1 jour
- 2 min de lecture
La journée n’a pas encore vraiment commencé que le téléphone sonne déjà.
Avant la première consultation. Entre deux dossiers. Pendant une pause qui n’en est plus une.
Et pourtant, le planning est plein, l’engagement intact, la vocation toujours là. Alors pourquoi cette fatigue, parfois dès le matin ?
Une charge mentale souvent invisible.
On parle beaucoup de surcharge de travail, de manque de temps, de pénurie de professionnels. Mais on parle moins de ce qui épuise silencieusement : les interruptions permanentes.
Le téléphone coupe la concentration. Il interrompt une réflexion, un soin, un moment d’écoute. Il impose une réponse immédiate, quelle que soit la situation.
À force, l’esprit reste en alerte constante. Toujours prêt à répondre. Toujours attentif à ne rien manquer. Toujours dans l’urgence.
Le téléphone : un déclencheur d’épuisement sous-estimé.
Le téléphone n’est pas qu’un outil. C’est un flux continu de demandes très différentes :
des prises de rendez-vous, des reports,
des annulations de dernière minute,
des questions administratives,
des urgences perçues comme vitales,
parfois des inquiétudes, de l’agacement, de l’émotion.
Passer sans cesse d’un rôle à l’autre — soignant, organisateur, rassurant, gestionnaire — est mentalement coûteux.
Ce n’est pas un manque d’organisation. Ce n’est pas un manque de motivation. C’est une sollicitation permanente qui empêche de récupérer, même brièvement.
Quand l’énergie s’épuise avant même la première consultation.
Cette fatigue a des conséquences très concrètes :
une sensation d’être déjà “entamé” en début de journée,
une concentration plus difficile,
une irritabilité parfois mal comprise,
le sentiment de ne jamais faire assez, malgré les efforts.
Et pourtant, les professionnels de santé continuent. Par conscience professionnelle, par engagement, par respect pour leurs patients.
Et si le problème n’était pas le travail… mais les interruptions ?
Le cœur du métier reste profondément porteur de sens. Ce qui use, ce n’est pas la relation au patient. C’est tout ce qui la fragmente.
Reprendre la maîtrise de ses interruptions, ce n’est pas se déresponsabiliser. C’est protéger son énergie, sa disponibilité, sa qualité d’écoute.
Un accueil téléphonique organisé, structuré, humain, peut devenir un véritable levier de mieux-être :
pour le professionnel,
pour l’équipe,
et aussi pour les patients, qui se sentent écoutés et rassurés.
Prendre soin de ses journées pour mieux prendre soin des autres.
Prendre soin des patients commence aussi par prendre soin de son rythme de travail, de sa concentration, de son énergie.
Ce n’est pas un luxe. C’est une condition essentielle pour durer, sans s’épuiser.
Chez Diapason, cette réalité est au cœur de notre approche : offrir une présence téléphonique humaine et bienveillante, tout en permettant aux professionnels de santé de se recentrer sur leur cœur de métier.
Parce que prendre soin commence souvent avant la première consultation.
✨ Pour conclure.
Si vous vous sentez fatigué avant même d’avoir commencé votre journée, ce n’est ni une faiblesse, ni un échec.
C’est souvent le signe qu’il est temps de repenser l’organisation des interruptions, pour retrouver de la fluidité, du calme… et du sens.
Gagnez du temps... faites appel à Diapason ! www.diapason-pro.fr
Agnès LONJON LAURENT - 04 71 77 58 00
Entreprise Individuelle "Made In Auvergne"



Tellement vrai, j'ai fait appel à Diapason pendant 7 ans, avant ma fin de carrière, quel bonheur...